Notre association, depuis sa création en 1960, a toujours tenté de concilier ce que l’on appelle intérêt général et intérêts particuliers, afin que chacune des parties concernées y trouve son compte.
Nous n’avons certes pas toujours réussi, mais il est indéniable que nous ayons tout de même obtenu auprès des municipalités qui se sont succédé depuis nos 46 ans d’existence des résultats intéressants. Beaucoup de nos sociétaires, qui continuent à nous soutenir aujourd’hui, bien que n’étant plus concernés, ce dont je les remercie, peuvent en témoigner.
Depuis quelques jours s’est ouverte l’enquête publique qui, à son issue, décidera de l’avenir du quartier des Bas-Heurts.
Nous formons des vœux pour la réussite du contre-projet que présentera l’Association de Défense des Intérêts des Habitants des Bas-Heurts-La Varenne (A.D.I.H.B-V.) lors de l’enquête publique.
A notre sens, c’est la meilleure des solutions et nous la souhaitions depuis longtemps. Nous espérons qu’elle aura d’heureuses répercutions, grâce à la bonne volonté commune.
C’est avec espoir que je présente à toutes et à tous mes meilleurs vœux de bonne et heureuse année 2007, qui je le souhaite vous sera bénéfique.
Par Lucien RENAULT
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A deux reprises, nous avons évoqué ce périmètre d’étude qui avait atteint et même dépassé la date limite autorisée par la loi (cf. nos informations 06101 et 061015).
Nous espérions une réaction, qui n’a toujours pas eu lieu, de notre municipalité (1) et en particulier celle de notre Maire-adjoint chargé de l’Urbanisme, qui semble de trouver dans l’expectative.
(1) Tous nos bulletins sont transmis entre autre à l’ensemble du Conseil Municipal ainsi qu’a la Direction des Services de l’Urbanisme.
Par Lucien RENAULT
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Les Bas-Heurts ! Il aura fallu plus de vingt années pour que l’enquête publique, qui va s’ouvrir dans les semaines qui viennent, décide de l’avenir de ce secteur.
Pourtant au cours de cette longue période une bonne partie des résidents a laissé passer toutes les chances qui leurs étaient offertes de sauvegarder leur quartier.
Notre association se doit aujourd’hui de rafraichir un peu les mémoires !
En Z.A.D (Zone d’Aménagement Différé) depuis 1965, l’abandon du projet de l’autoroute A87 par décret n° 84370, du Premier Ministre de l’époque en date du 16 mai 1984 permet la création d’une zone N.A (Zone Naturelle à Urbaniser).
C’est l'occasion pour l’A.D.N.G. de se mobiliser pour essayer de conserver à ca quartier un environnement agréable.
Dès 1987, la constitution d’une commission, agissant en collaboration avec les services d’Urbanisme municipaux devrait permettre une concertation sur l’aménagement de la zone (cf. Information n° 870901 du 1er septembre 1987).
C’est grâce à l’action de cette commission locale que 3 hectares de zone N.A. ont été réhabilité en Zone U.G. ou U.G.A permettant aux propriétaires de retrouver la pleine jouissance de leur bien (cf. Information n° 881105 du 5 novembre 1988).
Dans notre information n° 880510 du 10 mai 1988 nous mettions déjà en garde les résidents sur l’éventualité de l’extension de la Z.A.C. du C.U.R. (en clair, Zone d’Aménagement Concerté du Centre Urbain Régional).
En effet nous craignions à cette époque que l’établissement Public (EPAMARNE) n’attaque ce périmètre, qui attirait toutes les convoitises.
Après les résultats obtenus par la commission locale, qui avaient permis d’exclure une partie de la Zone N.A., il s’agissait de faire évoluer l’ensemble du secteur afin que les propriétaires fonciers puissent retrouver leurs plains droits.
Après consultation, une majorité (2/3) des propriétaires s’est déclarée en faveur de la constitution d’une Association Foncière Urbaine (A.F.U.), lors d’une réunion en Mairie Centrale le 25 juin 1990.
Le 9 août 1991, Monsieur le Préfet publiait un arrêté autorisant l’enquête administrative sur le projet de création d’une A.F.U.
Le 23 novembre 1991, avait lieu en Mairie Centrale sous la présidence de Madame Françoise RICHARD, Maire de Noisy le Grand, l’Assemblée Générale des propriétaires concernés. (Notre information n° 911001 du 1er octobre 1991)
Dès le début notre Association a soutenu techniquement et financièrement l’action de l’Association Foncière Urbaine « de l’Espérance » dirigé de main de maître par le Président Jean KOSINA, lui-même membre à l’époque de notre Conseil d’Administration.
Elle a participé à toutes les réunions, ainsi qu’à l’élaboration des plans de remembrement et d’aménagement pavillonnaire du quartier, assurant la conservation du tissu existant et dont nos archives gardent toujours la trace.
Malheureusement les propriétaires réunis en Assemblée Générale Extraordinaire le 22 avril 1997, votent la dissolution de leur Association.
2/3 pour la dissolution, 1/3 contre la dissolution.
Exactement l’inverse du vote émis par les mêmes personnes, le 25 juin 1990 !!!
Ce déplorable résultat a u pour effet de réduire à néant le fruit de sept longues années de travail de toute une équipe à qui nous devons rendre hommage ici.
Nous disons plus haut que nous craignions l’envahissement tentaculaire de l’EPAMARNE sur le secteur, en réalité nous nous trompions d’interlocuteur car le danger est venu de notre propre municipalité qui, après l’échec de l’A.F.U. « de l’Espérance » s’est approprié le projet d’aménagement, dont nous connaissons la teneur.
Evidement, nous souhaitons la réussite de l’action que mène l’Association de Défense des Bas-Heurts – La Varenne (A.D.I.H.B.H-V) et aussi que la présentation de son contre projet d’aménagement permette de sauver ce qui peut l’être encore. C’est le vœu que forme notre Association.
Mais n’y a-t-il pas quelques regrets qui surgissent devant l’état de chose actuel après avoir eu la possibilité de conserver un quartier agréable et à l’échelle humaine.
Nous laissons certains résidents à leur méditation !!!
Important :
Nous invitons nos sociétaires à consulter le dossier, sui sera déposé, au 36 rue de la République (près de l’Espace Michel Simon) le lundi, mercredi et vendredi de 9h30 à 12h30 et 14h à 17h - le mardi et jeudi de 14h à 17h - le samedi de 9h30 à 12h30 et à consigner leurs observations sur le registre prévu à cet effet.